Bolivar Super coronas « Edicion Limitada 2014 »

Normal
0

21

false
false
false

FR
X-NONE
X-NONE

/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name: »Tableau Normal »;
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-priority:99;
mso-style-qformat:yes;
mso-style-parent: » »;
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin:0cm;
mso-para-margin-bottom:.0001pt;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:11.0pt;
font-family: »Calibri », »sans-serif »;
mso-ascii-font-family:Calibri;
mso-ascii-theme-font:minor-latin;
mso-fareast-font-family: »Times New Roman »;
mso-fareast-theme-font:minor-fareast;
mso-hansi-font-family:Calibri;
mso-hansi-theme-font:minor-latin;
mso-bidi-font-family: »Times New Roman »;
mso-bidi-theme-font:minor-bidi;}

Clôturer l’année avec une belle édition limitée 2014 avec ce Bolivar super corona, vraiment super !  Eh bien voilà c’est dit, la dégustation est terminée, passons à la suivante. Un peu courte je sais, mais en soi l’essentiel est dit ! Super bon et quoi d’autre ? Courrez vite l’acheter.

Bien, afin d’aiguiser votre appétit, je devrai être en mesure de vous broder un peu cet article et vous donner l’envie de le déguster pour Noël, mais rien ne vous oblige à poursuivre puisque l’essentiel est dit, souvenez-vous ! Pour ceux qui auraient encore des doutes à mes allégations, je les invite donc à lire la suite de sa terrible histoire ( en conséquence, toute ressemblance ou similitude avec d’autres cigares ne pourrait qu’être fortuite ) Bonne lecture, et désolé pour cette intro pourrie…

Visuellement, ce grand corona offre un corps svelte et musclé ainsi qu’une cape soyeuse, peu nervurée de teinte maduro, une couleur foncée distinctive à toutes les éditions limitées Cubaines. Celle-ci arbore tel un étendard un parfum boisé au subtil mélange de chocolat/ café et dun fumet façon salaison un peu de type saucisse sèche, si vous ressentez ce que je veux dire ! Au mouillage, la cape présente un petit goût diodé, très rapidement exhaussée vers le poivre blanc ! Une incidence qui ne peut laisser indifférente la suite de cette dégustation.

Passé l’allumage et quelques généreuses bouffées, c’est une perception onctueuse et légèrement piquante que je retrouve, surtout localisée sur l’avant de la bouche pour ensuite muter sur le fond du palais, mais cette fois en plus râpeux. Cette introduction hypothétique a quelques faussetés pour le moment, celle-ci analogue à une multitude de musiciens prenant place avant l’arrivée imminente du chef d’orchestre. En effet tout doucement, ce brouhaha bien mieux accordé offre une musique olfactive des plus réconfortantes et rassasiantes. Les saveurs automnales dhumus et de sous-bois humide ressentis en début de fumage sestompent rapidement, laissant place à une résonnance plus briochée et torréfiée, tel le rythme exaltant et roboratif du son sourd dun tambour. Une consistance forte, attribuée à une puissance bien plus téméraire dès les premières cendres tombées ! Une musique très Bolivarienne qui ne déroge pas à la tessiture de la marque. Pour terminer la dissection de ce premier temps, je constate une nouvelle fois une migration des saveurs sur lavant du palais. Javoue rester perplexe, puisque tout est dit ou presque sur ce cigare et ça après seulement 35 minutes de grasses et appétissantes volutes !! Jose espérer que la suite ne tournera pas en sa défaveur.

Dans un second temps, la rondeur sinstalle  vers une longueur intense et apaisante tirant sur le café en grain, plus amer croquez et vous comprendrez ! La perception générale plus lourde et plus pâteuse virevolte sur des notes plus corpulentes, sans qu’à aucun moment l’équilibre puissance/ arôme ne soit rompu. Seul bémol, cette montée de la force a tendance à occulter laromaticité du cigare dans une progression plutôt stable et linéaire pour le moment. Niveau combustion, celui-ci commence à s’éteindre fréquemment, la faute je pense à une charge de tabac très riche en composé plus lourd résultant de sa filtration, mais surtout la nicotine contenue dans la feuille de « ligero » ( petit aparté pour ceux qui ont participéà la dégustation précédente sur le cigare ligero ). Après 45 minutes, ça souffle de plus en plus chaud, comme un vent de fin d’été juste avant lorage, celui qui gronde et sillumine au loin pour finalement s’éloigner. Ce Bolivar, vous laurez compris, est un cigare puissant dune richesse aromatique exaltante et rassasiante, limite enivrante. Le fumer paisiblement sans trop le chauffer peut-être un conseil amical à donner, tout en évitant une remise à feu toute les 30 secs ! En conclusion, toute l’évolution de ce cigare se concentre dès la première partie, le restant ne fait qu’affirmer son caractère colonial et belliqueux.

Cela étant, ce Bolivar reste un cigare de belle facture qui demande qu’à sarrondir. Je pense qu’un repos forcé d’un minimum de 3 ans lui sera plus que bénéfique à condition bien entendue d’être patient.

Ma note de cœur 14/20 malgré ses petits défauts de jeunesse.                 

  • Origine: tripe: Cuba, Sous-cape: Cuba, cape: Cuba
  • Format: grand corona
  • Taille: 140mm x 19mm
  • Bague: 48
  • Poids: 15,8 gr
  • Année: 2014
  • Prix Suisse: 14,5€

BOL1.JPG

BOL2.JPG

Criant très mauvais/ de 1 à 4

Déçu sans intérêt/ de 5 à 8

Sourire bon/ de 9 à 12

Rigolant très bon/ de 13 à 16

Cool excellent/ de 17 à 20   

Les commentaires sont fermés.

Powered by WordPress.com. Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :