Jaime Garcia « robusto » reserva especial

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Ce cigare éponyme issu des ateliers « Pépin Garcia » au Nicaragua, plus précisément dans la province d’Esteli propose comme à son habitude un cigare d’une parfaite construction, dont la rectitude étonne par tant d’uniformité et son absence de naturel ! Personnellement, je préfère un cigare brillant, buriné et patiné, finement nervuré à un cigare trop irréprochable comme celui-ci.
Le langage du cigare passe par la cape, ses petites aspérités, ses petits défauts permettent de le parcourir comme le feraient les doigts d’un aveugle sur une partition en braille, sont tout autant agréables que de le déguster par la suite, de petites minauderies conformistes adoptées par de nombreux aficionados, auxquelles les non initiés pourront un jour brocarder !
Au toucher, beaucoup de fermeté et pas assez de souplesse, trop sec je pense ! Au nez, la cape exhale des arômes de bonne richesse, un mélange de chocolats mêlé à celui du café et de noix torréfiée, une perception prometteuse. Malheureusement trop peu de cigares tiennent leurs promesses. Parfois, certains cigares ne devraient jamais connaître le feu de vos allumettes !

Dès les premières volutes, les saveurs ne trouvent aucun ressort en bouche. Quelque chose d’empâté me gêne un peu, malgré une rondeur assez correct je le trouve toutefois très ordinaire et assez pauvre, les notes de terre, de café et d’ammoniac domine d’entrée ce premier opus qui m’enchante guère. Doté d’une longueur sourde qui peine à se faire entendre jusqu’au dernier rang. Cette dégustation après 30 minutes devient lourde et écrasante d’ennuis. Les saveurs endémiques et linéaires s’enrichissent toutefois d’un dernier spasme plus poivré dans ce 2ème temps, avant de passer à trépas. Une sensation dans son ensemble déséquilibré par une puissance ammoniaquée en hausse très désagréable. La cendre très blanche et fine indique aussi une remarquable combustion, en même temps elle renseigne efficacement sur la qualité de ses feuilles, pauvres en résine et en huiles essentielles. Plus les feuilles seront grasses, plus la combustion sera difficile et plus les cendres seront foncées, meilleur sera le cigare.

Une demi-heure plus tard, j’abrège mes souffrances exprimées par un final rustique et monocorde diligenté par des saveurs déprimantes de tabac froid et de brûlé.

Et pourtant outre atlantique, je trouve inquiétant que ce robusto puisse atteindre la note de 18/20 ! La mienne beaucoup moins généreuse ne dépassera pas le seuil des 8/20, un cigare  trop cheap à mon goût. Seul point positif, une très jolie bague soignée au graphisme art nouveau d’un bel effet !

  • Origine: tripe: Nicaragua, sous-cape: Equateur, cape: connecticut broadleaf
  • Format: robusto
  • Taille: 132mm x 20mm
  • Bague: 52
  • Prix Suisse : 5,5€

 

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Criant très mauvais/ de 1 à 4

Déçu sans intérêt/ de 5 à 8

Sourire bon/ de 9 à 12

Rigolant très bon/ de 13 à 16

Cool excellent/ de 17 à 20

Langue tirée extase

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