Histoire de cape…

Exercice difficile pour de s’y retrouver dans toutes ses capes, dans ce billet je me suis amusé à répertorier les différentes capes disponibles sur le marché mondial du cigare. Malheureusement j’ai dû me limiter aux semences les plus connues dont j’ai pu trouver les informations sur le net. Il est possible qu’il y ait des erreurs, ne vous gênez donc pas pour les corriger ! Personne n’est infaillible.
Je pensais tout connaitre sur les capes, eh bien non ! je suis allé de surprise en découverte, certaines de mes certitudes se sont effondrées et d’autres confirmées.

Comme moi, j’espère que cela vous sera utile dans votre approche gustative de vos cigares.

 

  • Cape  Indonésienne ( Sumatra/ Java )

Sumatra est une sous-espèce du « Tabac Noir », Mais il y a différents types de cape cultivée en Indonésie ;  Java / Sumatra et selon le fabricant, la description «Sumatra» peut signifier une feuille de Sumatra ou cela peut signifier une cape de la région de Sumatra qui inclût l’île de Java ( TBN*, VBN*, FIN*, FIK*, DELI* ).

TBN* : croisement de semence connecticut et Besuki de Jember/ cultivée à l’est de l’île de Java en ‘shade grown’, ne pas confondre avec l’exécrable cape indonésienne cultivé pendant le ‘Cigar Boom Era’ dans les années 90 à 2000

VBN* :  cape naturel ( NW) Vorstenlanden de Klaten/ cultivée dans le milieu de l’île de Java,  ‘shade grown’ ( tabac poussant à l’abri de serres de voile )

FIN* :  cape naturel ( NW) de Sumatra de Jember/ cultivée à l’Est de l’île de Java en  ‘shade grown’ ( tabac poussant à l’abri de serres de voile )

FIK* : cape naturel ( NW) de type Connecticut de klaten/ cultivée dans le milieu de l’île de Java en  ‘ shade grown’ ( tabac poussant à l’abri de serres de voile )

DELI* : cape de Sumatra Zandblad ( produit essentiellement pour les cigarios )

Tatuaje 7th Capa Especial

  • Cape USA ( Connecticut )

La ‘shade connecticut’ ou ‘connecticut’ est sûrement  la plus soyeuse et la plus fine des capes, de couleur d’un brun doré ( colarado ) Elle est cultivé en ‘shade grown’ ( sous tapado). La feuille est très élastique et le veinage très fin lui permet d’habiller les plus grands cigares. Une des capes les plus chères à produire au monde de  par ses qualités aromatique et physique. Pour la petite anecdote au 18e siècle, les premières semences  provenaient d’une feuille de tabac appelée ‘ Shoestring’ ainsi que des semences de la Havane. Mais depuis la fin du 19e, c’est une semence à grains fins d’origine de Sumatra qui fût importé pour remplacer la précédente, elle produit aujourd’hui la ‘shade connecticut’ connu de tous.

cigare Zino platinium

  • Cape Connecticut ( Broadleaf ) ou cape Brodleaf Maduro/ CT Broadleaf

Cette feuille de cape est aussi cultivé dans le Connecticut, mais pas seulement !  On peut la retrouver au Honduras, en Equateur, au Costa Rica, au Nicaragua et au Brésil. Comme on pouvait s’y attendre avec la méthode Maduro*. Celle-ci est très sombre et riche de saveurs sucrées. La cape est plus épaisse, le veinage plus saillant d’une texture assez velouté.  

Maduro* : fermentation des feuilles plus longues ( environ 4 ans ) à une température plus élevée environ 51°, alors que la normalité se trouve autour de 43° pour la plupart des feuilles de cape produites  par Cuba par exemple. Mais attention tous les cigares de couleur maduro ne signifie pas qu’ils sont tous enveloppés d’une ‘Brodleaf Maduro’. Voici par exemple d’autres capes maduro : Penn Broadleaf, San Andreas Negra, Costa Rican Morron, Brazilian Matafina, Arapicara, etc…

La CT* Broadleaf est une feuille éléphant très grande et très douce qui ne se travaille pas de la même manière qu’une feuille traditionnelle, elle se manipule sur une table en métal et non sur une table en bois, une fois roulée elle exige aussi un temps de séchage particulier avant de passer à ‘Escaparate’. Une autre caractéristique unique des Maduro est leur capacité à perdre plusieurs tailles pendant leur phase de vieillissement. Par exemple pour réaliser un cigare de 52 de cepo, ils utiliseront un moule de 54 !

Ashton Aged Maduro

CT* : Connecticut

On peut aussi retrouver d’autres déclinaisons de la ‘CT Broadleaf’ ( CT1DW Tobacco Leaf, CTMED Wrapper, Premium Shade Leaf ). Les feuilles proviennent principalement du milieu du plant entre le ‘libre de pie’ au ‘centro gordo’ sauf pour la CT1DW qui utilise les feuilles de ‘corona’, ainsi que celles de la  ‘CT Broadleaf ‘ proviennent de  la partie la plus basse du plant de la ‘mananita’ au ‘centro fino’ ( les feuilles les plus larges )

Petite astuce à retenir ; ( Cape = Connecticut Equateur ), le premier nom veut dire que la semence provient du Connecticut et le 2e qu’elle est cultivée en Equateur.

Il y a aussi la cape ‘Candela’ qui a eu ses heures de gloire sur le marché américain dans les années 60 à 70 a toujours aujourd’hui ses adeptes outre-atlantique. Les cigares ‘Hulk’ ou Double claro sont devenus très rares en Europe. Leur couleur verte est obtenue en accélérant le processus de séchage des feuilles de manière artificielle le plus souvent par des feux, afin de garantir une teneur maximum en chlorophylle d’où cette couleur verte atypique.  

 

 

  • Cape USA ( Pennylvanie ) ou PA Oscuro Wrapper

Cette cape très foncée ‘chocolat noir a grandi en Pennsylvanie. Leur spécificité est d’utiliser uniquement les feuilles de ( Corona ) les plus hautes du plant de tabac. Ainsi qu’une fermentation plus longue afin d’éliminer l’excédent de nicotine propre à ces feuilles. Des feuilles aux saveurs légères et chocolatées. 

Diesel shorty

  • Cape Brésilienne de Bahia ( Arapicara et Mata Fina )

Les deux principaux  types de tabacs cultivés au Brésil sont la feuille de Bahia et celle Arapicara. La feuille de Bahia est décrite comme étant une feuille de cape corsé qui a une qualité aromatique corsée et forte. L’Arapicara d’une couleur brun foncé maduro quant à elle, se veut plus subtil et n’a pas le même arôme puissant. L’enveloppe maduro est lisse et douce. Elle peut ajouter de la complexité à un cigare sans compromettre sa force.

La cape ‘Mata Fina’ est la plus prisée au Brésil cultivé dans en ‘sun grown’ à partir de semence ‘Bahia’ c’est une cape aux arômes terreux et sucré, différente du profil typique des capes Maduro.  A l’origine cette feuille était utilisée comme tripe au lieu de cape. Elle était très rare et utilisées sur les cigares premium.

La cape d’Arapicara est cultivé  dans le centre Est du Brésil dans l’Etat d’Alagoas à partir de semence Bahia. Cette feuille est souvent considéré comme une Maduro Brésilienne, en moins sucré. La cape Arapicara tire son nom de la commune voisine où elle est cultivée.

Malheureusement il est rare d’avoir des précisions sur l’une ou l’autre de ces 2 capes, le plus souvent la provenance est juste : cape = Brésil !!

Dona Flora Mata Fina

CAO Carioca ( cape arapicara )

 

  • Cape Cameroon/ cape africaine

L’Afrique centrale produit aussi une cape de très grande qualité, un tabac introduit par les ingénieurs agronomes de la Seita après la Seconde guerre mondiale dans les années 50 issu de semence de Sumatra introduite par le monopole français. Malheureusement, à l’époque la Seita choisit de vendre ses récoltes sous forme d’appel d’offres par lot de feuilles, une méthode aveugle et néfaste pour les fabricants de cigares car cela ne leur permettaient pas de choisir le meilleur produit. La seita a été accusé aussi d’avoir intentionnellement fait grimper les prix. A la fin des années 70 et début 80, les cigariers abandonnèrent cette cape Cameroon. Et dès 1993, la Seita arrêta sa production de tabac en disant que l’entreprise ne pouvait répondre à ses objectifs. Et c’est le magnat du tabac Richard Meerapfel décédé en 2003 qui repris et sauva cette production de feuille de cape du Cameroon pour lui donner un second souffle. Aujourd’hui la qualité n’est plus contestée. Des capes qui développent des saveurs épicées et sucrées, d’une couleur brun foncé ( colorado maduro ).

Le Cameroun est l’endroit idéal pour cultiver le tabac de cape. Son sol est riche et nécessite peu d’engrais, la température et l’humidité sont très favorables à cette culture et offre des conditions optimales de croissance, un environnement très proche de la Vuelta Abajo. Pour rappel ; les capes de cigares les plus délicates sont «cultivé à l’ombre/ shade grown*»: c’est-à-dire cultivés sous des toiles qui filtre la lumière du soleil. Au Cameroun, la couverture nuageuse quasi permanente agit comme un filtre naturel moins agressive pour les feuilles, éliminant le besoin de tentes, la culture est donc en ‘sun Grown*’.

* les toiles ou les nuages permettent une production de feuille plus délicate et plus fine, parfaitement adapté pour la couche externe d’un cigare )

NUB Cameroon

  • Cape Cubaine ( corojo 99 )

La variété hybride, corojo 99, est l’hybride la plus récent de la semence cubaine pour les capes, cultivée essentiellement à Cuba. Résistante  à la moisissure bleue, elle fût développée à Cuba pour remplacer l’hybride habano 2000 antérieur à celle-ci, quoique l’année soit  plus récente. Aujourd’hui la semence Habano 2000 est cultivée au Nicaragua, Honduras, Equateur en tant que feuille de cape et feuille de tripe.

Pour faire simple, les toutes premières souches du tabac noir développaient dans les années 1920/1930 s’appelait ‘criollo’ ( tripe ) et ‘corojo’ ( cape ), au fil des décennies elles ont subi des mutations génétiques pour accroitre leur résistance au divers maladies, pour donner le Criollo 98 et le Corojo 99 ( Les toutes dernières semences Cubaine ), mais la graine légendaire et ancestrale qui est à l’origine des tout premiers cigares cubains se nommait ’Le Pelo de Oro’, cette graine partiellement disparue serait encore cultivé dans les montagnes du Costa Rica.

Cohiba

Une des capes les plus rares serait la ‘Rosado’ qui signifie ‘rosé en espagnol. Cette cape a eu teinte rougeâtre très distincte, très difficile à cultiver en dehors de Cuba. Une petite poignée d’entreprise a la chance d’avoir un approvisionnement de cette feuille. Cela rend la Rosado très rare et très chère. On peut aussi la retrouver en République Dominicaine chez l’opus X d’Arturo Fuente, mais est-ce vraiment une cape ‘Rosado’ ?

Bobalu’s Rosado Limitado

  • Cape Nicaragua

Le Nicaragua produit aussi de belles feuilles de cape principalement à partir de semence Cubaine ‘Corojo’ introduit par les émigrants cubains lors de la révolution castriste dans les années 60, on retrouve même aujourd’hui plus récemment l’hybride ‘Habano 2000’ des graines qui ont mystérieusement migré vers ce pays ?, d’autres semences sont aussi présentes; Sumatra, Connecticut, Cameroon, Equateur. Grace à des sols riches et fertiles, la vallée de Jalapa dans le nord du pays produit essentiellement des feuilles de cape plus aux saveurs plus douces que le tabac cultivé en Estelli réputé plus fort et moins approprié pour l’emballage.

Casa Magna Colorado

  • Cape d’Equateur 

Aimez-vous les cigares Arturo Fuente? Que diriez-vous d’un Bahia ou d’un Punch, ou un Joya de Monterrey? Ils utilisent tous des capes équatoriennes dans au moins une de leurs lignes de cigares, comme beaucoup d’autres fabricants de cigares de la République dominicaine, du Honduras et du Nicaragua.

L’Équateur est situé sur la côte nord-ouest de l’Amérique du Sud et a connu une croissance exponentielle sur les capes de ‘cigares premium’ depuis les années 1960. Le climat tropical chaud et humide rend son environnement idéal à la culture du tabac, notamment le tabac de cape. La plupart du tabac est cultivé en Equateur, au pied de la cordillère des Andes dans le sol volcanique et fertile, un autre volcan, le Tungurahua, fait la même chose en crachant ses cendres vers le ciel, pour ensemencer naturellement cette terre unique au monde. Cette cendre se retrouve à toutes les étapes de la production de ses feuilles car très fine elle s’insinue partout, se dépose sur les feuilles pour temporairement bloquer la photosynthèse, mais heureusement emportée par la brumisation des pluies douce équatorienne, elle s’infiltre aussi dans les maisons de séchage et entrave le processus de durcissement. C’est peut-être là le secret de ses qualités physico-chimique des feuilles de cape d’ Equateur. 

Avec son emplacement, L’Equateur est très tempérée ( plus que vous ne pensez ) et presque toujours couvert de nuages ​​légers qui diffusent naturellement la lumière du soleil ( sun grown ) et donne des capes soyeuses à la texture fine de couleur d’un vert uniforme.

Les producteurs utilisent ici des semences de tabac à la fois de la vallée du Connecticut et de Sumatra. Dans chaque cas, le tabac semble plus doux et moins fort lorsqu’elles sont cultivées en Equateur. Ce qui est probablement dû à l’opacité du ciel et de la qualité du sol très différent.

AVO Heritage short robusto

  • Cape Dominicaine

La République dominicaine est surtout connue pour ses feuilles de tripe et de sous cape contrairement à la Vuelta Abajo à Cuba, la République dominicaine n’a pas une grande histoire de tabac de cape en raison de la topographie et le vent qui souffle abondamment en dans la République dominicaine, ce qui rend presque impossible au tabac de cape de croître. La plupart des usines dépendent des importations pour les capes du Cameroun, du Nicaragua, du Brésil, d’Équateur et du Connecticut.

Il a fallu attendre les années 1990 lorsque Carlos Fuente Jr. de Arturo Fuente Cigares ambitionne une mission pour essayer de cultiver avec succès un tabac de cape en République dominicaine. Avec des millions investis et l’utilisation de tentes ombre ( shade grown ), les premières feuilles de cape furent récoltées avec un franc succès en 1992 et le premier puro dominicain fût créé, plus connu sous le nom ‘Opus X’.

Plus récemment en 2006, la firme Davidoff a réussi l’exploit de créer eux aussi une feuille de cape baptisée ‘Yamasa’.

En 1996, M. Kelner ( producteur des tabacs Davidoff ) a commencé à développer des tabacs expérimentaux dans le but de créer un jour une cape pour de futurs puros dominicains. Après l’échec des premières tentatives, il a commencé à expérimenter des semences créoles, méticuleusement croisées avec des semences hybrides et spécialement sélectionnées. En 2003, M. Kelner plante pour la première fois dans la région de Yamasa, une région propice à cette culture. Poussé par la passion et de la patience d’un scientifique, Hendrik Kelner connaissait  très bien le sol riche rouge et argileux de cette région, elle offrirait une cape vraiment unique aux saveurs et  à l’arôme alléchant qui satisferait la norme incomparable des cigares Davidoff. Ce n’est que 3 plus tard, pendant l’été 2006 qu’il a finalement atteint le résultat souhaité. Sa persévérance a payé après 17 ans de labeur, aujourd’hui cette nouvelle cape habille dignement  la nouvelle ligne exclusive des cigares premium ‘Puro d’Oro’ le premier puro Davidoff.

Opux X Arturo Fuente

Puro d’oro gorditos Davidoff

  • Cape Honduras

Cultivées entre l’Équateur et le Nicaragua, les feuilles de cape d’origine hondurienne ont une force et une saveur bien distincte truculente et épicée. Camacho et Puros Indios sont les deux fabricants bien connus dans ce pays. Général Cigar fabrique aussi beaucoup de leurs lignes au Honduras.
Les feuilles de tabac pour cigares premium sont cultivés dans tout le Honduras, mais la région la plus importante est située juste au nord de la frontière du pays avec le Nicaragua dans la région sud-est du Honduras dans une province appelée El Paraiso. Il y a deux domaines où les feuilles de cape sont ici depuis longtemps cultivées: la vallée Jamastran avec son sol fertile et la zone de la ville de Danli. La province porte bien son nom d’El Paraiso’ se traduit par « paradis », comme vous pouvez le deviner. Quelle que soit l’origine du nom, la région est un véritable paradis pour les fabricants de cigares.
Un certain nombre de types différents de feuilles de tabac sont cultivées dans les domaines d’El Paraiso, dont chacun possède des caractéristiques distinctives. Ceux-ci incluent la shade grown Connecticut, shade grown corojo ou corojo maduro, shade Talanga ( hybride Connecticut ).

 

 Villiger Talanga robusto      

 
 

12 commentaires sur “Histoire de cape…

  1. Quel travail!
    Deux petites observations. Ne reproduit pas l’erreur, que j’ai longtemps commise, à propose de « tapado ». Tapado est un participe passé qui signifie « sous abri, sous voile ». Parle de tabac poussant à l’abri de serres de voile, pas à l’abri de « tapados ».
    Autre petite erreur: le criollo est, à l’origine, cultivé pour le tabac de tripe, le corojo étant destiné à la production de feuilles de cape (excès de précipitation, tu as écrit le contraire).

  2. Etonnante la cape verte « Candela » des cigares Camacho et originale l’alternance de couleurs des bagues. Néanmoins, ce cigare de belle prestance ne m’attire guère (sans doute cette couleur « caca d’oie » ou mieux « bouse de vache fraîche » !) Si ça se trouve, il est très bon !
    Par contre, la cape « Rosado » est magnifique avec cette teinte chaude, mais est-ce bien elle qui recouvre « mon » exemplaire du Arturo Fuente Opus X Robusto, plus claire ? Mystère…
    Tu assures, Edmond et ton blog est une mine d’or !

  3. Merci l’ami,
    Pour répondre à ta question, la cape de l’opux X est une cape dominicaine Rosado,malheureusement ce n’est pas une appellation protégée, donc n’importe qui peut prétendre à cette dénomination de ‘rosado’, comme tu le vois sur la photo la couleur tire vraiment sur le brun rosé très singulier. Je pourrai même pas te dire quel cigare cubain à cette habillage, mais je me renseignerai la semaine prochaine. Promis.

  4. La cape Yamasa des Puro d’Oro Davidoff parait fort belle et réussie et donne vraiment envie de goûter ces cigares…

  5. Si tu vas dans mes dégustations Davidoff, tu as un gros plan de la cape yamasa. C’est une feuille très épaisse, un peu comme une peau tannée ! Vraiment extraordinaire cet aspect, ce grain….

  6. Un petit oubli,la cape française est qualifiée par certains experts comme une des plus belle au monde.Cultivée-à partir d’un hybride 100%francais l’ITB1000 issu du laboratoire de recherche de Bergerac.Cette variété et le mode de culture sous tapados permettent d’obtenir des feuilles de cape a la fois très fines et peu nervureés.En jouant de leur elasticité les rouleuses obtiennent de belles capes brillantes.Apres fermentation elles sont goûteuses (miel pain d’epice)Leur couleur sera plus ou moins foncée selon qu’elles sont issues du haut du plan du milieu ou du bas(centro gordo centro fino centro ligero ou volado.

  7. Merci, Mr Frontère de votre intervention.
    En effet, c’est un regrettable oubli que vous venez de pointer du doigt ! Dû surement à un manque d’information de ma part.

  8. Merci daniel pour ces informations. Mais je voudrais savoir si au Cameroun il y a une entreprises qui fabriquent des cigares sur le térritoire national? Merci d’avance et encore pour ce très bel article

  9. À ma connaissance, non ! pas de cigares fabriqués au Cameroun.
    Pour info Dudu, ce n’est pas Daniel, mais Edmond !
    Mais merci tout de même pour ta sollicitude, à bientôt.

Les commentaires sont fermés.

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