Flor de Oliva robusto

Connaissez-vous la « Flor de Oliva », non, non rien à voir avec un petit producteur d’huile d’olive situé non loin des Baux de provence ! La « Flor de Oliva » appartient au terroir Nicaraguayen, cela faisait maintenant 9 mois qu’il patientait au fond de ma cave pour connaitre enfin le grand jour, une destinée sans retour, une belle gestation ne trouvez-vous pas ? Pourquoi avoir attendu si longtemps me direz-vous ? La peur d’être déçu je pense ! Chaque fumeur de cigare se trouve un jour confronté à ce dilemme, que vais je goûter aujourd’hui ? celui-là, non celui-ci où pourquoi pas, quoique celui-là à l’air pas mal, en fin de compte je prends, heu non ! Et l’on reste planter là, devant sa cave à attendre, écouter cette petite voix divine qui vous aidera à faire le choix crucial de ce jour.
Hier soir, après une grande hésitation je l’avoue, le nominé fut ce robusto de « Flor de Oliva ». Un peu circonspect, mon premier contact avec lui fut avec la langue, car j’humidifie toujours un peu la tête avant de la trancher, pour une coupe sans bavure ! étrangement ce contact m’apporte de suite une satisfaction peu commune, la cape s’avère sucrée et pas qu’un peu, vraiment très surprenant. Je continue mes investigations par un allumage en bonne et due forme, ses premières bouffées emplissent mon palais d’un goût toujours très suave, mélange de pains d’épice et de pruneau et d’une belle rondeur, vraiment très agréable pour le moment. L’évolution vers le 2e tiers n’est pas inintéressante mais sans surprise, cette vitole surffe sur des souvenirs de fêtes foraine, de pomme d’amour, de barbe à papa, de nougat qui commence à faire beaucoup je trouve, le 3e tiers toujours plus collant et monocorde devient un peu lassant à la longue, un cigare à déconseiller à ceux qui souffrent de diabète. On ne peut pas dire que ce cigare soit désagréable, mais sa richesse aromatique est cruellement très courte, trop rose bonbon pour ma part. Est ce à ces 9 mois d’affinage que je dois cette dégustation, il faudra tout de même que je re-tente l’expérience une prochaine fois. Ma note de coeur 12/20 Sourire


  • Origine: tripe : Nicaragua, Sous-cape: Nicaragua, cape: Sumatra
  • Format: robusto
  • Taille: 127mm x 19.8mm
  • Bague: 50
  • Prix Suisse: 3€ ( Gestocigars )

 

 

 
Criant très mauvais/ de 1 à 4

Déçu sans intérêt/ de 5 à 8

Sourire bon/ de 9 à 12

Rigolant très bon/ de 13 à 16

Cool excellent/ de 17 à 20

 

8 commentaires sur “Flor de Oliva robusto

  1. Je suis bien curieux de le goûter. Des goûts de barbe à papa et de nougats curieux. Il est dans ma civette, c’est encore une commande d’un pack des USA. Dans l’ensemble j’ai été déçu par les saveurs la monotonie de ces cigares.

  2. Avec mon ami, on vient de fumer ce cigare. On a tous les deux eu le sentiment que cette arôme de sucre était artificiel, on ne le retrouve que sur le morceau de feuille qui couvre la tête du cigare. Autant de sucre, c’est difficile de croire que ça vient naturellement de la feuille de tabac. Ou alors c’est une feuille de stevia. Lol

  3. Faut être novice pour ne pas se rendre compte que ce cigare a été aromatisé avec des arômes de sucre, rien a voir avec de la barbe à papa ou du nougat, que de l’artificiel. Pourtant il a été conçu par la même maison que les oliva v !!! Grosse déception… Note 4/20 pour sa conception !!!

  4. Novice ou pas ? Je doute qu’il soit aromatisé, la singularité de la cape de Sumatra est d’être sucré et épicé ce qui semble donner à ce cigare toute cette suavité que j’avoue déconcertante.
    Mais il est vrai que beaucoup de fabricant améliore la couleur et le goût de la cape à partir de mélange de tabac fermenté, d’adjuvants appeler « soupe » sans forcément le préciser. Même à Cuba, cette pratique est courante est fait parti du mythe du cigare Cubain.

  5. Il serait fort intéressant et important d’en savoir davantage sur ces adjuvants, cette « soupe », parce que c’est plutôt la cigarette (à juste raison) qui est mise en cause dans ce domaine !

  6. Extrait « La grande histoire du cigare » de Maurice Szafran et Bernard Le Roy.
    Les feuilles sont réhumidifiées avec un mélange à base de tabac macéré dans l’eau, dont chaque mouilleur conserve précieusement la composition secrète. ( Page 89 )
    À chacun de procéder à ses propres conclusions, je ne penses éffectivement pas que cette méthode soit de même nature que la tabac à cigarette. Du moins, je l’espère Cape ?

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